
- Analyses des sols alpins pour “Les enfants de Tchernobyl”
- Fukushima 5 ans après : radioprotection et retour des évacués
- Polémiques à propos de l’augmentation des cancers de la thyroïde à Fukushima
- Hommages ACRO
- Revue de presse

Rapport d’étude réalisé pour la Commission Locale d’Information de Gravelines, résultats, commentaires et mises en perspectives.
Analyse des niveaux de radioactivité artificielle de sols des Alpes, en 2015.
Etude réalisée par l’ACRO pour l’association Les Enfants de Tchernobyl dans le cadre de la campagne Tchernobyl, 30 ans après?
Tous les résultats de cette opération sont disponibles sur la carte interactive : http://tchernobyl30.eu.org/resultats/
| 1er trimestre | 2ième trimestre | 3ième trimestre | 4ième trimestre | |
|---|---|---|---|---|
| 2003 | Première étude | |||
| 2004 | pas de surveillance | |||
| 2005 | Rapport | Rapport | Rapport | Rapport |
| 2006 | Rapport | Rapport | Rapport | Rapport |
| 2007 | Rapport | Rapport | Rapport | Rapport |
| 2008 | Rapport | Rapport | Rapport | Rapport |
| 2009 | Rapport | Rapport | Rapport | Rapport |
| 2010 | Rapport | Rapport | Rapport | Rapport |
| 2011 | Rapport | Rapport | Rapport | Rapport |
| 2012 | Rapport | Rapport | Rapport | Rapport |
| 2013 | Pas de surveillance | Rapport | ||
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1er semestre | 2ème semestre |
| 2014 | Rapport S1 | Rapport S2 |
| 2015 | Rapport S1 | Rapport S2 |
| 2016 | Rapport S1 | Rapport S2 |
| 2017 | Rapport S1 | Rapport S2 |
| 2018 | Rapport S1 | Rapport S2 |
| 2019 | Rapport S1 | Rapport S2 |
| 2020 | Rapport S1 | Rapport S2 |
| 2021 | Rapport S1 | Rapport S2 |
| 2022 | Rapport S1 | Rapport S2 |
| 2023 | Rapport S1 | Rapport S2 |
| 2024 | Rapport S1 | Rapport S2 |
| 2025 | Rapport S1 |
A la demande de la division de Paris de l’Autorité de Sûreté Nucléaire, l’ACRO a effectué des mesures radiologiques dans le fort de Vaujours (77). Celui-ci a servi, pendant des années, à l’expérimentation des explosifs nucléaires par le CEA. La société Placoplatre, qui exploite une mine de gypse à proximité, souhaite y étendre ses activités.
L’ACRO a été sollicitée suite à une divergence de vue entre le collectif Sauvons la Dhuis et différents protagonistes, au sujet de l’existence ou non d’une anomalie radiologique autour d’un point (point CEA-1) situé dans le couloir d’accès à une casemate de tir (TC1).
Il est important de noter qu’il s’agissait d’un exercice de mesures pluraliste et non d’une expertise des lieux.
Cet exercice s’est déroulé le mardi 25 février 2014, entre 14h30 et 19h30, en présence de nombreuses personnes, parmi lesquelles un Huissier de Justice et des représentants de l’ASN Paris, du collectif Sauvons la Dhuis, de l’ACRO, de la CRIIRAD, de l’IRSN-SIAR et de la société PLACOPLATRE propriétaire des lieux.
Sur site, l’ACRO disposait de 5 instruments de mesure portables, permettant la détection des rayonnements alpha, bêta et X-gamma ainsi que d’un spectromètre gamma portatif (seul instrument permettant l’identification de radionucléides).
Des constats dressés au cours de cet exercice, il ressort qu’il existait bien une anomalie radiologique au point singulier en question. Les mesures faites par l’ACRO à l’aide d’un contaminamètre ont en effet mis en évidence une augmentation du niveau de rayonnement à l’endroit visé. Mais la découverte par l’ACRO d’un fragment radioactif est l’élément déterminant de cette démonstration.
En effet, constatant, au cours de l’exercice que la source de rayonnement s’était déplacée, une recherche a alors été entreprise par l’ACRO qui nous a permis de découvrir un fragment métallique de quelques millimètres de section.
Les premières investigations menées sur site, à l’aide de la spectrométrie gamma de terrain, ont permis à l’ACRO de montrer que ce fragment radioactif contient de l’uranium extrait de son minerai, et donc de nature anthropique.
Les mesures réalisées sur place ont été confirmées par des analyses complémentaires réalisées ces derniers jours au laboratoire de l’ACRO.
Ainsi les analyses par spectrométrie gamma à haute résolution montrent que le fragment collecté contient de l’uranium manufacturé (identification des isotopes de l’U-235, U-238 et U-234) de nature non appauvri (rapport isotopique naturel entre l’U-238 et l’U-235). L’activité totale du fragment est estimée à environ 1630 Bq. Cette activité ramenée à la faible masse du fragment (0,09 g) est très largement au dessus de l’activité massique de matériaux naturels.
Pour finir, rappelons que l’approche était limitée ici à un exercice de mesures comparatives sur trois points litigieux. En ce sens, il ne constitue pas et ne peut constituer une caractérisation radiologique fine du bâtiment sur laquelle on pourrait s’appuyer pour affirmer l’absence de risque d’exposition (notamment de contamination interne) pour des travailleurs qui auraient à procéder au démantèlement du fort.
L’ensemble des résultats des mesures réalisées par l’ACRO est présenté dans les deux rapports consultables ci-dessous :
Réalisée à la demande de la CLI de Soulaines, cette étude poursuit le travail engagé en 2007 qui avait pour but de dresser un premier bilan environnemental après quinze années d’exploitation du centre de stockage des déchets radioactifs de l’Aube (CSA). Cinq ans plus tard, l’objectif est ici de suivre l’évolution des niveaux de radioactivité rencontrés et de permettre, à partir de nouvelles investigations, d’en élargir la connaissance.
A cette fin, le travail s’est articulé en 4 volets complémentaires visant à connaitre la situation radiologique actuelle et d’en évaluer les évolutions :
Accès au rapport de cette étude :
Rapport de l’étude 2012-2013 (volets 1,2 et 3)
Volet 4 (2012-2017) :
Rapport du volet 4 Biosurveillance par les abeilles (2017)
Dernière mise à jour : le 25 novembre 2013
Echanges de courriers entre les associations et le Conseil Général de la Manche, en charge des Commissions Locales d’Information (CLI) :
Courrier des associations (ACRO, CREPAN-FNE, CRILAN et Greenpeace) au Président du Conseil Général de la Manche le 30 octobre 2013 :

Réponse du Conseil Général de la Manche à ce courrier le 6 novembre 2013 :
Réponse des associations (ACRO, CREPAN-FNE, CRILAN et Greenpeace) au courrier du Président du Conseil Général de la Manche le 14 novembre 2013 :
Réponse du Conseil Général de la Manche du 20 novembre 2013 :
Suite : Quatre associations de protection de l’environnement se retirent des CLI du Nord-Cotentin
Résumé non technique
Le suivi de la qualité radiologique des eaux souterraines au droit du Centre de Stockage de la Manche (CSM) constitue un élément essentiel de la surveillance du site. A cette fin, les eaux prélevées à l’intérieur d’un puits de contrôle (piézomètre) se doivent d’être représentatives de l’aquifère concerné au moment du prélèvement.
Dans le cadre de la surveillance réglementaire du site, les prélèvements sont réalisés par l’ANDRA pour chaque piézomètre à une même profondeur, sans purge préalable de la colonne d’eau. Il existe donc une incertitude sur les données fournies par l’exploitant liée à la méthode de prélèvement retenue.
C’est pourquoi, la CLI du CSM a souhaité lancer une étude afin de déterminer si la contamination en tritium est homogène en fonction de la profondeur ou stratifiée et, par extension, de tester la méthode de prélèvement retenue par l’exploitant.
Cette étude a porté sur une sélection de 8 piézomètres dans lesquels un échantillonnage a été réalisé sur quatre profondeurs définies, dont celle sondée habituellement par l’exploitant.
Afin d’étudier l’influence éventuelle de la hauteur de nappe, dont les variations décrivent un cycle annuel, les prélèvements ont été renouvelés chaque trimestre pendant une année.
L’étude réalisée sur l’année 2012 montre que :
Sept piézomètres étudiés sur huit présentent une stratification notable des niveaux de tritium sur l’ensemble de sa colonne d’eau. Les différences observées peuvent atteindre un facteur 87 entre deux profondeurs successives et un facteur 250 le long d’une même colonne d’eau. Cette stratification varie au cours de la l’année.
Cette constatation montre qu’un prélèvement à une profondeur donnée, comme le fait l’exploitant, ne peut être représentatif de l’aquifère étudié et n’apporte donc qu’une information partielle de la situation radiologique présente.
Toutefois si l’existence avérée d’une non homogénéité des niveaux de tritium le long d’une même colonne d’eau a pu être mis en évidence ici, un tel phénomène reste difficile à interpréter. Une poursuite du travail sur une période plus longue complétée par des investigations complémentaires sur un nombre plus important de strates pourrait permettre d’affiner ces premières conclusions.
Pour voir l’intégralité de l’étude ACRO, réalisée à la demande de la Commission Locale d’Information du Centre de Stockage de la Manche, cliquez ici
Pour voir la présentation faite devant la Commission Locale d’Information du Centre de Stockage de la Manche, cliquez ici
Ancien lien