Tous les trimestres, nous publions un dossier thématique, une revue de presse, des résultats d’analyse de la radioactivité…

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  • Recyclage du combustible nucléaire : un bilan peu radieux

    Selon le rapport du HCTISN, le taux de recyclage du combustible à la sortie des réacteurs nucléaires français est inférieur à 1%. Les rapports décrivant les évolutions potentielles ne sont pas publics.

  • ACROnique du nucléaire #121, juin 2018

    Edito / Surveillance radiologique du littoral normand – focus 20147 sur les plages du Cotentin / Soudures défectueuses sur l’EPR de Flamanville / Projet de piscines centralisées de combustible / “l’ACRO demande l’extension de la distribution d’iode dans un rayon de 100km autour des centrales nucléaires françaises, comme en Belgique” communiqué du 6 mars 2018/ Revue de presse.

  • ACROnique du nucléaire #120, mars 2018

    Edito / Appel aux dons : MERCI ! / Mystérieux rejet de ruthénium-rhodium radioactif : la Russie est pointée du doigt / Observatoire Citoyen de la Radioactivité – surveillance du bassin de la Loire / La sécurité des réacteurs nucléaires et des piscines d’entreposage du combustible en France et en Belgique / revue de presse.

  • ACROnique du nucléaire #119, décembre 2017

    Campagne de mesures complémentaires dans les environs du site nucléaire des Monts d’Arrée / Irrégularités chez Creusot-Forge : une pratique très répandue qui affecte tout le parc nucléaire / Cuve de l’EPR : une consultation pour rien / Revue de presse

2015



“ACROnique du nucléaire” #109, juin 2015


De la radioprotection à la radio-coercition

L’ACRO publie le témoignage exclusif d’un salarié sous-traitant du nucléaire qui lance « un cri d’alerte » : en sortie de zone nucléaire (appelée « zone contrôlée »), les travailleurs doivent passer devant des portiques de contrôle dont l’objet est de détecter une éventuelle contamination radioactive corporelle ou interne à l’organisme. Il s’agit d’instruments de protection qui sont devenus source de sanctions : « Cet appareil de contrôle est devenu la hantise des salariés, la guillotine de fin de journée ou d’une pause bien méritée… En effet, le déclenchement de ce portique plus de 2 fois dans le mois lors d’un arrêt de tranche, par le même salarié, provoque la convocation à un entretien préalable, suivi d’un avertissement. C’est inadmissible ! »

Et d’ajouter : « D’un appareil qui nous « tranquillisait » auparavant, nous tremblons quand nous arrivons devant. Pire qu’un radar ! Et que font maintenant les salariés sous-traitants ? Et bien, ils vont tricher et c’est là que l’environnement ne sera plus vert… »

L’ACRO dénonce ce dévoiement de la radioprotection qui n’est, de sources syndicales, pas isolé. Il ne faut pas que l’on arrive à inverser la charge de la responsabilité d’une contamination. Celle-ci résulte avant tout d’une faute de l’entreprise. Ici, le coupable est « le sous-traitant smicard ! »

L’association a déjà porté l’affaire dans les groupes de travail officiels liés à la radioprotection des travailleurs et attend une réponse ferme des autorités face à cette dérive inacceptable.