Rencontres : rejets radioactifs et piscine de combustibles

L’ACRO est invitée aux rencontres organisées au château de Saint-Amand-en-Puisaye (58) par le collectif Loire & Vienne : zéro nucléaire.

Evènements du Samedi 26 septembre en présence de l’ACRO :

10 h – 12 h30 : Les rejets dans l’environnement de l’industrie nucléaire en Loire et Vienne et à la Hague

– état des lieux et actions, avec l’ACRO et le Réseau de préleveurs citoyens qui mesure le tritium le long de la Loire et dans le Cotentin. Pour en savoir plus.

15 h – 17 h 30 : Les combustibles nucléaires usés

– Etat des lieux: le retraitement, le Mox, les transports, la saturation des piscines… Pour en savoir plus : sur le prétendu recyclage et la saturation des entreposages de combustibles usés.

– Les failles de la filière. Comment s’opposer ? Quelles alternatives ?

avec ACRO (D. Boilley), Greenpeace (Y. Rousselet), Global Chance (B. Laponche), Réseau SDN (L. Hameaux) , Sud-Rail (Ph. Guiter).

Le reste du programme est ici.

Conférence sur les déchets nucléaires à Saint Lô (50)

Un débat national sur la gestion des déchets et matières radioactifs organisé par la CNDP a eu lieu durant l’année 2019. La conférence présentera un panorama des déchets et matières radioactifs produits par l’industrie nucléaire, puis les solutions qui sont mises en place ou envisagées. Elle présentera aussi les enjeux et les difficultés auxquels nous devons faire face.

Conférence sur les déchets nucléaires à Ifs (14)

Un débat national sur la gestion des déchets et matières radioactifs organisé par la CNDP a eu lieu durant l’année 2019. La conférence présentera un panorama des déchets et matières radioactifs produits par l’industrie nucléaire, puis les solutions qui sont mises en place ou envisagées. Elle présentera aussi les enjeux et les difficultés auxquels nous devons faire face.

Projection – débat : un héritage empoisonné

Documentaire d’Isabelle Masson-Loodts.

Alors qu’un siècle a suffi pour faire oublier le danger pourtant encore réels des rebuts de 14-18, comment croire que notre mémoire permettra de maintenir la vigilance des générations futures autour des déchets nucléaires qui resteront dangereux pour plusieurs millénaires ?